
Quand tu vas à la campagne, tu te rends vite compte d’une chose, c’est que les campagnards, (les bouseux, les culs-terreux et autres payz’) (ahah) n’ont pas conscience de la chance qu’ils ont.
Que dis-je.
De l’immeeeense privilège qu’ils ont.
Toujours à se plaindre que eux, n’ont pas l’ADSL, que la 3G y connaissent pas, que les écoles sont trop vieilles, les hôpitaux trop lointains, que la récolte est mauvaise, que la boutique « chez Jackie » du coin de la rue ne vends pas Liberty, que pour aller au ciné faut faire 30 min de route, que la Tagada Pink n’est pas encore arrivée jusqu’à eux.
Oh les pauvres.
En attendant eux ils ont des trucs de ouf.
Le pâté de campagne par exemple.
A ce que je sache, le pâté des villes ça n’existe pas.
Alors bon.
Qu’ils se taisent.
(bon parfois aussi la campagne j’en pense ça. C’est pas plus terrible)







