Messdames z’ messssieurs les agro-alimentairiens,
Et spécialement vous, les oeufologues.
Je proteste. Je proteste et je m’insurge violemment.
Comment se fais-ce qu’en grande surface on ne trouve nulle part d’œufs plus gros que les œufs de poule ?
Je trouve ça sectaire!
C’est du racisme anti-autruche.
Nan mais franchement, vous ne trouvez pas ça débile que tout se fasse en gros sauf les œufs ?
Tu veux un peu de crème fraiche, tu prends un petit pot, tu veux beaucoup de crème fraiche, tu prends un gros pot.
Pareil pour la Danette.
Par contre tu veux faire une omelette géante, ou un œuf à la coque géant (miam miam) bah pour le premier tu dois galérer à en casser des tonnes, et pour le deuxième, c’est impossible.
Alors que imaginez. ou plutôt, non, n’imaginez pas, prenons une situation réelle dans un cadre réel.
Chaque samedi matin, et chaque dimanche matin, j’ai la gourmande et délicieuse habitude de manger un oeuf à la coque.
C’est fameux, c’est goutu.
Mais.
C’est trop petit.
Mon rêve serait d’installer dans ma cuisine un immeeeeense œuf d’autruche (je sais même pas quelle taille ça a, tiens. ‘tendez, je vais aller Wikipéder.)
C’est comme ça :
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ça va, ça va, imotep.
Mais bon, je pensais à quelque chose de vraiment plus gros.
Je voudrais un œuf géant, auquel j’adosserais un petit escabeau, et chaque fois que j’aurais faim, je gravirais les petites marches et je tremperais une bonne petite mouillette au beurre salé, ou mieux encore, au beurre au piment d’espelette, dans un jaune bien onctueux.
MIOOOOM.
Veuillez agréer, mesdames et messieurs les oeufologues, l’expression de ma profonde considération.
La Perchée








