… du tableau à craie et/ou à feutre Velada.
Vraiment, c’est compulsif. Je vais chez quelqu’un, je vois un tableau, je suis inexorablement attirée vers lui, je saisis la craie/le feutre/les aimants (rayer la mention inutile) et PAF je laisse mon GÉNIE s’exprimer.
Mon génie ne doit pas avoir grand chose à dire car 90% de ses productions se résument à ce type de… vocabulaire :
(Magnifique œuvre d’art réalisée chez Noémi samedi dernier)
Et quand je dis « je », c’est un je généralisatif. A savoir donc, qu’il généralise cette situation à l’entièreté du genre humain.
Parce que, étant donc inexorablement attirée vers le tableau afin d’y exprimer mon immeeense talent créatif, je vois très régulièrement que d’autres artistes en mal d’expression de leur ressenti sentimental y sont déjà passé.
Et c’est bien souvent que je balaye d’un geste négligeant leurs « Delphine arrête de sécher les cours! » et autres « Clarisse est la plus belle » (toute ressemblance avec des faits et des personnages réels ne serait que fortuite) afin de laisser ma trace, comme souvenir impérissable de mon passage.
Ainsi donc, c’est le grand cercle de la vie. La grande rotation cosmique du tableau de cuisine. Le palimpseste infini de l’Art !
Avouez, vous êtes pareil.







